La ocupación. París en color

Sea por placer o trabajo, una visita ocasional a París quizá les permita visitar la exposición que la Bibliothèque historique de la Ville ha organizado bajo el título de “Les Parisiens sous l’Occupation. Photographies en couleurs d’André Zucca“. Este centro

“possède un fonds de 6000 clichés d’André Zucca, documents de premier plan sur la vie parisienne pendant l’Occupation, parmi lesquels les seules photographies en couleurs prises à cette époque par un photographe français. Conçu autour de 250 photographies inédites, ce parcours toujours recommencé depuis la Concorde déroule en six itinéraires les aspects les plus divers de la vie quotidienne dans la capitale malgré la présence de l’Occupant. Le Paris de Zucca reflète l’incontestable talent du grand professionnel, mais plus encore le regard d’un esthète privilégiant un Paris qui lui est propre”.

Un lujo, una magnífica muestra que estará abierta hasta el primero de julio. Y cierto desosiego, pues parece que  las instantáneas de André Zucca (1897-1973) captan un París ajeno a la conflagración y a la misma ocupación, atento sólo a sus quehaceres, paseando, charlando, comprando, optimista, en suma. De ahí, por ejemplo, el comentario de Libération, que echaba de menos algún contraste:

Reste qu’on se demande pourquoi les nazis auraient empêché des images aussi optimistes, qui confortent la propagande d’un Paris normalement «occupé». Dans une bibliothèque qui se veut «historique», un effort supplémentaire de pédagogie n’aurait pas été superflu en cette matière plus que délicate. Et plutôt que le contrepoint d’affiches de cinéma avec des vedettes françaises de l’époque (pour exprimer quoi ? Tous collabos ?), d’autres photos auraient été bienvenues, certes en noir et blanc, certes moins spectaculaires car le plus souvent «volées», qui évoquent, elles, sinon la minorité résistante (bien qu’on en connaisse d’excellentes sur l’armée des ombres parisienne), du moins le rationnement, la vie difficile, les arrestations et l’exécution des «francs-tireurs» (leurs noms étaient placardés dans les rues de la capitale), et surtout, à tout le moins, les rafles de femmes et d’enfants juifs à partir de l’été 1942. Alors, deux photos d’étoile jaune sur 270 photographies exposées, c’est ou trop (alibi ?) ou pas assez (remord ?). L’expo n’en demeure pas moins fréquentable : elle rend tangible, presque physique, la stupeur d’être occupé et instille, hier comme aujourd’hui, une envie de résister.

En fin, es de suponer que parte de ello quede recogido en el catálogo de 175 páginas que se ha preparado, con prefacio del historiador de Jean-Pierre Azéma y comentarios del comisario encargado del evento, el cineasta  Jean Baronnet.

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